Sang d’encre au 36 est le premier roman d’Hervé Jourdain. Comme son titre peut le faire comprendre, il s’agit d’un policier qui tourne autour du 36 quai des orfèvres, le siège de la brigade criminelle.
Le pitch : La crim’ est dans tous ses états. Tous les vendredis, un tueur sévit dans les milieux culturels puis nargue par l’envoi d’un courrier les policiers du 36.
Durant toute cette histoire, l’ombre du célèbre Georges Simenon plane grâce aux nombreuses références à son oeuvre. L’écriture est si fluide que l’on a vraiment l’impression de suivre l’enquête et de voir un film. L’auteur est officier à la police judiciaire de Paris, donc le vocabulaire est convaincant et les descriptions précises. Le plus de ce livre est, à mes yeux, la véritable immersion dans l’esprit des protagonistes, on ressent les problèmes de famille avec les horaires et l’envie de tout changer des jeunes recrues.
Plusieurs pistes sont avancées tout le long sur le coupable mais rien ne filtre vraiment avant la fin. Le projet de l’auteur est de continuer les aventures de ces enquêteurs de la crim’, et c’est avec impatience que nous allons attendre ça.
Sang d’endre au 36, éditions les nouveaux auteurs, 374 pages, 17.90 euros






octobre 25th, 2009 → 1:10 @ Mathieu
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