Interview : Arnaud Fleurent-Didier

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 Arnaud Fleurent-Didier vient de sortir l’album La Reproduction ce lundi. Des titres pop, modernes et réalistes, aléatoirement chantés ou parlés sur la musique. Dès les premières chansons, on se laisse facilement emporter dans l’univers de cet artiste.

Le Mediateaseur n’aimant pas trop le jeu des comparaisons, je vous conseille de découvrir Arnaud Fleurent-Didier par vous-même pour vous faire une idée.

Vous découvrirez dans un premier temps le premier extrait qui s’intitule France Culture en dessous de l’interview qu’Arnaud a bien voulu m’accorder en toute simplicité. Bonne lecture à vous.

 

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Bonjour Arnaud,

Pour commencer, pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours musical ?

En gros, c’est mon 3ème album qui vient de sortir et le premier vrai important pour moi. Les autres sont sortis essentiellement au Japon. Le premier album est sorti à 20 ans, il s’intitulait Chansons originales, je l’ai fait de manière un peu naïve. A 27 ans, j’ai sorti Portrait du jeune homme en artiste qui était le premier à être vraiment bien produit. Et aujourd’hui au cap de la trentaine, je voulais parler de sujets différents et cela a donné La Reproduction qui est sorti lundi.

Après avoir bien écouté l’album, est-ce qu’on peut dire que c’est un peu un album autobiographique ?

On peut dire ça puisque moi ce qui m’intéresse le plus ce sont les émotions que l’on peut enfermer dans les chansons. Et comme les émotions ne viennent pas de nulle part. Moi j’imagine un personnage qui traverse ses chansons avec une petite histoire du début à la fin, même si ce n’est pas un album concept. Et ce personnage raconte des aventures que j’ai pu toucher du doigt.

Pourquoi ce titre d’album, La Reproduction ?

 Il est venu assez vite, le titre. J’ai commencé à écrire l’album par la dernière chanson qui est un dialogue père / fils assez émouvant.  C’était un peu ma conclusion et il me manquait ma question de départ pour y arriver. Quand j’ai écrit Mémé 68 qui parle de la vie sentimentale des parents, je me suis dit que j’avais la thématique et au final j’ai trouvé la Reproduction.  Il y a le coté reproduction sexuelle et aussi la reproduction sociale, l’idée de faire ce que faisaient nos parents.

Le premier extrait est France Culture, il a déjà son clip, d’où est venue l’idée de ne pas apparaître dedans ?

C’était une question de moyen déjà car j’ai fait le disque tout seul en indépendant, j’ai trouvé une maison de disque très tard. Je me disais qu’il fallait quand même faire un support même si je n’avais pas beaucoup de moyen. Et je le trouvais suffisant comme le texte est un peu compliqué j’ai trouvé l’idée de mettre quelques mots comme ça. Au final quand la maison de disques a voulu faire un clip, je trouvais que ce n’était pas la meilleure porte d’entrée pour le disque. Le clip de Mémé 68 sera en ligne prochainement et je vais apparaître plus avec celui-ci.

Il va y avoir des scènes pour défendre cet album ?

Oui absolument, on y travaille d’arrache pied en ce moment. La semaine prochaine, le 18 et le 25, on joue à Paris. On va être programmé au printemps de Bourges aussi. Et j’espère pouvoir retravailler sur l’international car j’ai très envie de repartir au Japon ou en Allemagne où j’ai des liens. On jouera aussi à Istanbul et tout ça est important pour moi, pouvoir jouer de la musique française hors des frontières. Et j’ai hâte aussi d’aller en province, j’ai déjà fait une tournée mais en solo au piano pour l’album d’avant. C’était super mais frustrant donc là je suis content d’avoir un groupe. On l’avait construit pour le festival de La Rochelle cet été et c’est super enthousiasmant.

 Le clip de France culture :

Merci à Arnaud Fleurent-Didier pour le temps qu’il m’a accordé. Pour les Parisiens, vous pourrez allez le voir sur scène et l’applaudir les 18 et 25 janvier prochain au Théâtre Le Méry.

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