Louise Erdrich est reconnue comme l’une des auteures contemporaines les plus importantes de son époque. Et pourtant son nouveau roman La malédiction des colombes, sorti ce 19 août, n’a pas retenu toute mon attention.
L’histoire : Depuis toujours, la petite ville de Pluto, Dakota du Nord, vit sous « la malédiction des colombes » qui dévorent ses maigres récoltes comme le passé dévore le présent. Evelina Harp, à travers les histoires de son grand-père Mosshum, prend connaissance du massacre d’une famille de fermiers blancs qui, en 1911, a bouleversé les habitants de la ville et donné lieu au lynchage de quatre Indiens innocents.
Un crime dont le juge Antone Bazil Coutts connaît les ressorts secrets et mesure toutes les conséquences. De nombreuses histoires, drôles, sauvages, tragiques ou étonnantes vont se croiser à travers les récits.
Mais le problème est là, les récits de la narratrice et surtout de Mosshum sont longs, beaucoup trop longs et l’on se perd rapidement, voire pire on n’arrive pas à rentrer dans l’histoire. Il faut avancer après de nombreux paragraphes pour que certains points deviennent intéressants, mais malheureusement, ils sont trop loin.
Soyons donc honnêtes avec vous chers lecteurs, Le Mediateaseur n’a pas accroché à ce roman.
La malédiction des colombes de Louise Erdrich, Editions Albin Michel, 496 pages, 22,50€.







Drone
1 année ago
Enfin une personne avec qui je partage l’opinion sur le livre ‘La malediction des colombes’. Cela au milieu d’un océan d’éloges…. (mais tous se ressemblent tellement qu’on fini par avoir l’impression qu’ils une même personne…. ).
On s’égard dans la lecture de ce roman, le fil est sans arrêt interrompu par des sauts dans le temps ( c’est un peu la mode actuelle) et la narration n’est ni vraiment captivante ni lyrique.
Certains veulent comparer l’auteur de ce roman à W.Faulkner: c’est à mon avis pure affabulation et calculs de marketing. Ce roman est très loin des narrations de W.F, telles que dans ‘Pylone’ ou ‘Sanctuaire’ ou encore ‘Lumières d’Aout’ et bien d’autres.
J’ai acheté ce roman suite aux recommandations faites dans le magazine TV de Fr5 ‘La grande librairie’. On ne m’y reprendra pas. Cette émission trompe son monde, et, visiblement, est plus au service des éditeurs que des lecteurs.