Interview : Pepper Island

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Après un petit zoom, ici, sur le groupe, aujourd’hui Le Mediateaseur vous propose l’interview de Pepper Island.

Laurent Griffon a répondu en toute simplicité à mes questions sur le fonctionnement du duo et sa rencontre avec Ayélé. Leur single Wicked Boy passe beaucoup en radio et nous espérons vous donner envie de les découvrir encore plus.

Bonne lecture.

 

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Bonjour Laurent,

Alors, votre tout premier album est sorti depuis quelques jours, comment te sens-tu ?

Et bien écoute, on se sent très fier, et très heureux d’avoir travaillé aussi longtemps et d’avoir enfin quelque chose de concret. D’ailleurs hier, on a été à la FNAC pour le voir (rires). On est vraiment très contents, et contents aussi du résultat. Ayant accompagné beaucoup d’artistes, il y en a certains qui ne sont pas contents de ce qui sort, mais dans celui-ci on est vraiment fiers. C’est ce qu’on voulait autant au niveau des chansons, des mixages, du visuel, tout nous plait.

Vous vous êtes donc aussi impliqués dans le côté visuel ?

Oui c’est ça qui est bien avec Atmosphériques, c’est qu’il y a un suivi dans tous les domaines. On a pris le temps pour les séances photos, on s’est donné les moyens pour le clip et du temps pour la réflexion pour que tout soit cohérent.

Pepper Island, c’est un duo avec Ayélé, peux-tu nous dire comment vous vous êtes rencontrés ?

Ayélé, on s’est rencontrés il y a presque 15 ans. C’était dans un centre artistique qui s’appelait à l’époque l’hôpital éphémère dans le 18ème à Paris. Dans cet espace, il y a avait beaucoup d’artistes et Ayélé est arrivée avec une équipe pour faire un reportage sur ce lieu. Moi, j’avais un groupe à ce moment, c’était celui du chanteur du Cri de la Mouche et on a été interviewés. Comme elle aimait bien ce qui se passait dans cet endroit, on l’a auditionné car on cherchait des choristes et elle est partie en tournée avec nous.

Comment s’est passé la création des morceaux ?

La création des titres s’est faite autour du Cuatro (petite guitare Vénézuélienne). Moi, travaillant énormément à l’époque avec Amadou et Mariam, Ayélé faisait des petites suites d’accords et de toute façon c’est elle qui écrit les textes. Quand je rentrais de tournée, elle me montrait tout ça et après je prenais la relève pour arranger, transformer les structures etc. Après c’est vrai qu’on n’a pas non plus de recettes écrites.

Et la scène, vous y pensez ?

On a eu la chance de faire les premières parties de Gérald De Palmas pour ses Zénith donc ça nous a fait faire des grandes salles rapidement. Et puis maintenant on commence à tourner, ça tombe doucement mais pour un premier album je trouve que c’est vraiment un bon début. Et puis il faut savoir aussi que le tourneur et la maison de disques ne font qu’un, ça simplifie beaucoup de choses.

Ca donne quoi Pepper Island en concert ?

On a donc fait l’album tous les 2 à la maison en jouant beaucoup d’instruments. Et on a fait beaucoup de concerts à deux, donc pour recréer tout ça, on essaye d’arranger à notre sauce pour que ca puisse tenir à deux. On a aussi une formule avec quelques musiciens (ceux d’Amadou et Mariam NDLR) mais c’est au coup par coup si c’est des premières parties etc.

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Le Mediateaseur remercie encore Laurent Griffon pour sa disponibilité. L’album de Pepper Island s’intitule Popular et il est toujours dans les bacs.

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