Interview : Célien Schneider

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Que vous dire sur notre invité du jour pour vous donner envie de le découvrir ?

Et bien que Célien Schneider a tout ce qu’il faut pour se faire une place dans le paysage musical. Il possède une voix chaude et reconnaissable, il joue très bien du piano, il nous touche avec ses mélodies et il est charmant.

Celien est également quelqu’un de très simple, drôle et sympathique, ce qui a fait de notre interview, à lire ci-dessous, un agréable moment.

Bonne lecture.

 

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Bonjour Célien,

Pour débuter cette interview découverte, est-ce que tu peux nous parler un peu de toi avant de parler de ta musique ?

Moi, c’est Célien Schneider, je suis Suisse d’origine. Je me définis comme un auteur-compositeur-interprète même si je suis plus compositeur-interprète qu’auteur. Je suis un passionné de mélodies pop anglaises dans la lignée des Beatles et je suis là pour partager ma passion des mélodies. Et j’ai eu la chance de signer dernièrement ici chez Universal pour faire un album.

On se rencontre grâce à ton premier EP 4 titres, est-ce que ce qu’on peut entendre dessus est dans le même esprit que l’album ?

Oui l’album sera vraiment dans cette veine-là, c’est pop-folk comme j’aime bien l’appeler car c’est mes influences. Il y aura entre 11 et 13 chansons, on ne sait pas car ce n’est pas encore terminé mais ce sera dans cette ambiance-là. Les 4 titres de cet EP sont assez « vieux » par rapport à ce que j’ai fait pour l’album mais ils sont vraiment représentatifs de la base sur laquelle j’ai travaillé et je me suis développé.

Donc un univers et un album assez mélancolique ?

Oui, alors ça sera un mélange, j’ai toujours essayé d’équilibrer pour ne pas plomber l’ambiance non plus (rires). Ce n’est jamais triste, je pense, mais c’est vrai que la mélancolie est un sentiment souvent présent pour aider à la composition. Dans l’EP il y a Sunday Morning et Jupiter qui sont assez lents mais sur l’album il y aura des morceaux beaucoup plus joyeux et entrainants, même si moi mon rayon c’est les ballades.

Qui dit ballades, dit piano, c’est ton instrument de prédilection c’est bien ça ?

J’ai commencé le piano quand j’avais, je crois, 7 ans et j’ai besoin de mon piano pour composer. Etant jeune j’ai commencé par le classique et ça ne me plaisait pas trop car pour moi c’était comme aller à une autre école que celle que je fréquentais déjà (rires) donc ça me blasait très vite. J’en ai fait jusqu’à 16 ans, je crois, car mes parents m’y ont obligé et ils ont bien fait. Après j’ai arrêté, et au bout d’une année ça me manquait un peu, du coup j’ai recommencé à jouer du piano beaucoup beaucoup, limite c’était un besoin sinon j’avais comme un manque, et petit à petit je me suis dirigé naturellement vers la composition mais toujours avec le piano, oui.

Justement de quelle manière composes-tu tes chansons en général ?

En général c’est assez instinctif, je me mets au piano, je tape quelques accords comme ça et d’un coup il y a des suites d’accords que j’aime bien, puis assez naturellement des mélodies viennent dans la tête et je chante par-dessus. Souvent les thèmes des chansons s’imposent assez vite, par exemple Jupiter je l’ai composé un soir tard en rentrant chez moi, et j’avais la lune en face de moi donc ça m’a fait penser aux étoiles et j’ai trouvé le titre de Jupiter qui allait bien dans le morceau. Et le morceau je l’ai coécrit avec un pote.

Tu as choisis de chanter en anglais, c’est plus facile pour toi ?

Oui exactement. J’ai essayé de faire des choses en français aussi mais ça ne donne pas du tout la même ambiance ni les mêmes sonorités. En anglais ça colle mieux sur les musiques, et comme pour moi c’est vraiment les mélodies qui priment, on va dire que les mots ne sont pas primordiaux. Et dans cette optique-là, l’anglais colle mieux car il est moins exigeant au niveau poésie des mots et bien c’est dû aussi à mes influences anglo-saxonnes.

Jupiter, ton premier single, a son clip qui est très esthétique, tu t’es impliqué un peu dans sa création ?

Oui bien-sûr. L’histoire du clip, elle est drôle parce qu’avant de savoir que j’allais signer en label, j’ai un ami, qui est d’ailleurs le réalisateur du clip, que j’ai appelé en lui demandant de venir chez moi me filmer en train de chanter Jupiter au piano. Donc il est venu et au fur et à mesure on s’est amusés à coller un drap noir dans ma chambre et on m’a filmé comme pour un espèce de clip. On a été surpris car le concept de moi assis sur une chaise qui tourne on trouvait ça assez joli, du coup on a gardé cette idée. Durant le démarchage des maisons de disques, on avait ce clip-là en démo et on a eu beaucoup de retours positifs dessus et l’équipe Mercury m’a dit qu’elle voulait le même clip. Donc on l’a un peu élaboré ensuite mais le clip est parti de ça.

Un clip sobre, du piano, une belle voix, ça fait un peu charmeur tout ça non ?

On entend souvent le mot élégant et c’est vrai qu’on est dans une lignée un peu comme ça, c’est ce qu’on essaye de faire avec l’équipe et moi avec ma musique.

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Le Mediateaseur remercie une fois de plus Célien Schneider et espère vous avoir donné envie d’écouter les 4 premiers titres disponibles sur l’EP. L’album, lui, n’est pas pour tout de suite mais nous ne manquerons pas de vous en parler à sa sortie.

Découvrez ici le clip de Jupiter :

One thought on “Interview : Célien Schneider

  1. C’est très joli en effet, et il a effectivement beaucoup de charme !! 🙂

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