Interview : The Bewitched Hands

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Depuis lundi, le groupe de Reims, The Bewitched Hands, propose dans les bacs son nouvel opus baptisé Vampiric Way.

Nous vous proposions de découvrir ici le clip du 1er single Thank you, goodbye, it’s over et j’ai eu l’occasion depuis de m’entretenir avec Anthonin, l’un des membres du groupe.

Une interview réalisée quelques jours avant la sortie de l’opus.

Bonne lecture.

 

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Bonjour Anthonin,

Le nouvel album du groupe, Vampiric Way, sera disponible d’ici quelques jours, comment vous sentez-vous ?

On se dit enfin (rires). Il y a un an, on allait entrer en studio, et l’album, on a fini de l’enregistrer en décembre dernier, donc ça fait un long moment. Il était temps que ça sorte.

Depuis, quel a été votre programme ?

On n’a pas beaucoup joué, mais on est retournés en studio pour faire quelques corrections en avril, après on a fait du mastering, on a beaucoup travaillé sur l’image en faisant nous-mêmes la pochette, et on a préparé les lives.

C’est le deuxième album, est-ce qu’il y a un peu plus de stress que pour la sortie du premier ?

Oui, un peu, forcément. Même si on a quelques indicateurs du métier qui sont positifs. Et en plus de ça, un second album, c’est toujours chaud. Déjà sur le premier, on avait l’impression d’avoir un bol pas possible d’être signé dans une maison de disque, de faire une tournée, et que ça marche. Du coup on se dit : « merde, pourvu que ce n’était pas un gros coup de chance ». Souvent il y a le charme du premier disque, mais je suis fier du résultat de celui-ci, on a bien bossé.

Est-ce qu’en travaillant vous pensiez aux éventuelles remarques, positives ou négatives, reçues avec le premier disque ?

Non. Le seul truc sur lequel on a un peu plus bossé, c’est les paroles (rires). Quand on a fait les morceaux au tout début, on ne pensait même pas les jouer en dehors des bars de Reims, du coup, quand on s’est retrouvés 1 an après aux Etats-Unis à chanter 2 morceaux en anglais devant des Américains, c’était moyen. Donc là, on a un peu chiadé les paroles. Et l’autre différence, c’est la production, d’à côté de Reims, on est passés à un studio à Paris. Après on s’est mis aucune pression en se disant il faut faire les mêmes ou tout l’inverse.

Vous êtes 6 dans le groupe, peux-tu nous parler de votre manière de fonctionner pour créer les morceaux ?

En fait, tout le monde fait un peu des morceaux, chacun dans son coin, et quand on doit faire un album, on fait un « pot commun ». Chacun amène ses démos, plus ou moins abouties, et après on choisit les trucs qui nous semblent les plus pertinents et on les retravaille en groupe. Ce n’est jamais arrivé qu’un morceau naisse vraiment à 6, et ce n’est pas non plus arrivé qu’un morceau vienne totalement d’une seule personne.

N’ayant pas encore pu écouter l’album, est-ce que le premier extrait est représentatif du reste du contenu ?

Et bien, oui et non. En fait, comme on est beaucoup de compositeurs, les morceaux ne se ressemblent pas les uns les autres dans le genre. Et on essaye de faire en sorte de faire des albums variés, qu’on n’ait pas trop de doublons et de titres avec la même ambiance. Donc dans ce sens-là, non. Après il y a toujours la touche Bewitched, à savoir plein de chœurs et c’est très électrique.

Vous avez eu l’occasion de tester des nouveaux morceaux à Rock en Seine en août dernier, quel a été l’accueil de cette grosse date ?

Comme je te disais, on a fait qu’un concert, je crois, depuis la fin de l’album, du coup c’était la grande rentrée et on a joué beaucoup de morceaux du nouvel album. On trouvé ça normal parce qu’on avait fait presque 200 dates sur Birds & Drums donc on voulait pas revenir avec des vieux trucs. Et l’accueil, il était mortel, en face il y avait Noël Gallagher et on s’est dit « merde, il va pas y avoir grand monde » et finalement c’était plein. Et on a pu voir comme ça exactement là où ça fonctionne, là où tu peux rallonger le morceau ou le réduire, c’est un super bon thermomètre pour après retravailler en répétitions. Et ça, c’était mortel car on a vu direct les morceaux qui plaisaient et l’ambiance était génial. D’habitude on a fait des festivals en ouverture à 15h, et là, Rock en Seine plein, c’était cool.

Pour terminer et donner envie aux gens, pour qui ce n’est pas encore le cas, de vous voir sur scène, ça ressemble à quoi The Bewitched Hands en concert ?

Donc on est 6, 3 guitares, basse, batterie et beaucoup de chant. C’est très varié à l’image du disque, on essaye de faire en sorte que ce soi très vivant. On parlait d’ailleurs au début de joyeux bordel, ça résume bien.

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Le Mediateaseur remercie Anthonin de nous avoir accordé un peu de temps pour parler au nom du groupe de ce nouvel album, Vampiric Day.

L’opus est en ligne depuis ce lundi et on peut vous dire que les fans ne seront pas déçus et qu’il est totalement accessible à ceux qui voudraient découvrir le groupe maintenant.

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