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Kinkajou Potos flavus : le mammifère arboricole et nocturne

Kinkajou-Potos-flavus

Cette drôle de créature au manteau de laine et aux grands yeux ronds dort dans les cavités des arbres toute la journée. Kinkajou, qui ressemble aux marsupiaux et n’a rien à voir avec cela, a longtemps été un mystère parmi les naturalistes. Zoom sur ce carnivore qui se nourrit principalement de végétaux !

Description de kinkajou

La facilité d’évolution inhabituelle de l’animal dans les arbres et sa jolie petite tête ronde laissait auparavant croire aux scientifiques qu’il s’agît d’un type de singe, ou plus précisément d’un lémurien.

Le kinkajou a une longue queue qui pend aux branches, des doigts capables de saisir les plus petites branches et des articulations spéciales aux genoux et aux coudes qui lui permettent de pendre la tête en bas sur toute sa longueur. Toutes ces adaptations n’ont pas fait de lui un primate. En fait, le kinkajou appartient à la même famille que les coatis ou les ratons laveurs, et appartient donc au même ordre carnivore que les tigres, les ours bruns ou les loups. Encore une fois, ne vous fiez pas à son apparence, car plus des trois quarts de sa nourriture est composés de fruits, de nectar ou de feuilles, ce qui en fait un excellent disperseur de graines et de pollen dans la forêt tropicale.

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kinkajou, un animal inclassable

Animal étrange, le kinkajou a longtemps été inclassable. Il reste une curiosité biologique chez les carnivores en raison de sa physiologie et de son comportement. Il s’est avéré être une exception dans l’évolution, qui est encore pleine de paradoxes scientifiques aujourd’hui. Classé d’abord parmi les singes, puis les lémuriens, puis « un genre distinct » de plantes, et tombe enfin parmi les ratons laveurs tels que les ratons laveurs et les coatis.

En Amérique centrale, il porte un nom différent. Mico de noche (singe nocturne) en Guyane, Cuchicuchi au Venezuela, Macaco da meia noite (singe nocturne) au Brésil, Micoleon (singe lion) au Guatemala, au Honduras et au Salvador, et Mono nocturno au Belize et au Costa Rica. Nous voyons une erreur commise par les biologistes du 18e siècle en le classant comme un singe, laissant des traces dans divers noms.

Sa taille adulte est en moyenne de 50 cm et peut atteindre 30 à 40 cm sans queue. Son poids moyen est de 3 kg. C’est le seul carnivore avec une queue agrippable qui lui permet de se déplacer avec agilité. Ses principaux prédateurs sont les félins qui peuvent grimper aux arbres, comme les chats sauvages, les ocelots et les jaguars, mais peuvent aussi être au sol, comme les jaguars, les couguars et les taras. Il faut aussi se méfier de l’air pour les oiseaux de proie, les hiboux et les aigles dans ces zones. Mais, ici, l’homme est aussi l’un de ses prédateurs.

Cette jolie petite peluche ne manquera pas de vous faire adorer. Observez-le uniquement dans son environnement naturel. N’en faites pas un animal de compagnie tendance et ridiculement à la mode, car la vie humaine n’est pas tout à fait compatible avec celle d’un petit mammifère nocturne. Son confinement s’est souvent traduit par un comportement au volant agressif, et je n’ai aucune sympathie pour un propriétaire de voiture comme Paris Hilton qui a vécu une expérience tragique.

Le parc national de Tortuguero au Costa Rica et le parc national de Baru autour du volcan Chiriqui au Panama les ont déclarés espèces protégées.

Le kinkajou devient parfois des animaux de compagnie

Bien que l’espèce soit sauvage, les kinkajous peuvent parfois devenir des animaux de compagnie exotiques. Leur apparence mignonne et leur tempérament relativement calme en font des compagnons populaires dans certains pays. Cependant, ces animaux n’aiment pas le bruit, n’aiment pas être dérangés pendant leur sommeil et ont peur des mouvements brusques. Ils peuvent aussi être très agités, destructeurs ou même agressifs.

Ils provoquent alors des écorchures profondes et des piqûres douloureuses. Potos flavus n’est actuellement pas considéré comme menacé. Mais l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) estime que la population est en déclin. Elle est menacée par la déforestation et la chasse visant à relancer le commerce de sa viande, de sa fourrure et de ses animaux de compagnie.

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