Interview : Elista

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Elista, c’est avant tout un groupe d’amis, car les 4 membres se connaissent à peu près tous depuis le collège. Lorsque 3 d’entre eux décident de faire un peu de musique pour le plaisir, ils demandent à Benjamin Peurey de leur écrire des chansons. L’un des premiers titres créés est Rendors-toi, disponible sur le premier album Elista.

Le nouvel opus d’Elista, L’amour, la guerre et l’imbécile est disponible dans les bacs depuis quelques jours, nous vous avions proposé ici le clip de La Saint-Valentin, le premier extrait.

Pour parler de cet opus, Benjamin, le parolier du groupe, a accepté de répondre à nos questions.

 

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Bonjour Benjamin,

Le nouvel album d’Elista est désormais disponible dans les bacs, comment te sens-tu ?

Hyper content. Il y a 5 ans entre la sortie de La folie douce et celui-là, et le jour de la sortie je suis allé voir sur Internet la réaction des fans, ce qu’on ne pouvait pas faire pour le premier. Ça fait un effet bœuf de savoir que les gens ont le disque. On l’avait déjà vécu mais je ne devais plus avoir l’habitude. Ça fait un bien fou et donc on est tous contents d’enfin partager le truc.

Tu es donc le parolier du groupe, de quelle manière fonctionnes-tu avec les musiciens ?

Moi je leur envois pas mal de textes. Ce sont des textes aboutis sur le papier, mais mon avis n’est pas définitif, ils me conviennent sur le papier. Mais ils vont être jugés de nouveau une fois mis en musique. Eux piochent dans les textes, ils n’ont aucun impératif. Thomas (Pierron NDLR)  et François (Nguyen NDLR) composent tous les 2 individuellement et après ils ramènent les ébauches à tout le monde. On en parle, on les écoute, ça donne d’autres idées. Et au final il faut que l’on soit tous convaincus sinon le morceau ne sort pas.

Dans tes textes il y a beaucoup d’évocations de départ, de rupture etc, et pourtant les chansons ne sont pas trop tristes grâce à la musique. Il y a eu un gros travail de fait pour en arriver là ?

Oui, tout le temps, le rapport est complètement fusionnel entre nous. On avait parlé un peu mais pas beaucoup de l’album. C’était dans un bar et Thomas nous a dit que ça serait bien de faire un truc plus positif. Il faut dire que La folie douce est très sombre et très travaillé. J’ai essayé de mon côté de faire quelque chose d’un peu plus positif sans être neuneu et eux ça leur a fait prendre une direction un peu plus acoustique. Il y a beaucoup d’attention dans les arrangements et c’est ce qu’on voulait, que l’album ne fasse pas sombrer.

Pour présenter l’album, il y a notamment une date à Paris à la Maroquinerie le 11 mars, vous êtes tous impatients d’être sur scène j’imagine ?

On a vraiment hâte de  partager les chansons avec le public. On a envie d’un retour direct aussi, car 5 ans c’est long. On veut savoir quels morceaux le public va connaître et on veut les rencontrer après le concert.

Vous avez déjà commencé à travailler le set et les arrangements ?

Oui, on est des gros bosseurs et on aime modifier un peu les textes sur scène, on cherche des choses sur certains morceaux. La manière de maîtriser l’acoustique sur ce nouvel album va être présente sur scène, mais celle de maîtriser l’électrique avant va être présente aussi. On fait quelque chose d’autres de notre catalogue.

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Le Mediateaseur remercie encore Benjamin Peurey du groupe Elista pour sa simplicité et le temps qu’il nous a accordé. Le nouvel album L’amour, la guerre et l’imbécile est disponible depuis le 24 janvier et le groupe sera sur la scène de La Maroquinerie à Paris le 11 mars à 19h30. Nous vous communiquerons les autres dates par la suite.

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