Interview : La ruelle en chantier

la-ruelle-en-chantier-interview-mediateaseur

Il a assuré des premières parties de Marcel et son orchestre ou des Fatals Picards, il aime Les Ogres de Barback, et je suis originaire du Nord. Il était donc normal que je m’intéresse et donne la parole au groupe La ruelle en chantier.

Après un premier album intitulé Un demi et six pailles, le groupe reviendra dans les bacs le 27 avril prochain avec La vie belle, dont on ne manquera pas de vous reparler sur le site. En attendant cette sortie, Jérémy (le deuxième en partant de la gauche sur notre photo), le chanteur du groupe a bien voulu répondre à nos questions pour une petite mise en avant auprès de vous, lecteurs que je sais curieux.

Bonne lecture.

 

*****

 

Bonjour Jérémy,

C’est un petit peu une interview découverte pour nos lecteurs, donc tout d’abord, pouvez-vous nous présenter en quelques mots le groupe ?

La ruelle en chantier, c’est de la chanson française fabriquée par 4 musiciens : Déborah au chant et au violon, Grégory à l’accordéon, Matthieu à la basse et aux percus et moi-même au chant et à la guitare.

Comment s’est formé La ruelle en chantier ?

La ruelle a été créée début 2007, autour du conservatoire de Montluçon. Je sors d’une formation classique donc j’ai proposé à des potes musiciens de monter un groupe. On a donc commencé à 6 et au fil du temps vu qu’on était quasiment tous étudiants, certains sont partis, revenus, repartis… Entre temps, on a fait un album, Un demi et six pailles, et plus de 200 concerts.

Vous êtes le chanteur et auteur des textes, comment se passe la composition de vos morceaux à 4 ?

J’arrive la plupart du temps avec une chanson guitare/voix puis les collègues rajoutent leurs touches dessus. On a un très bon arrangeur en la personne de Grégory, l’accordéoniste et Déborah la violoniste, elle, apporte le coté sautillant et trad’. Matthieu quant à lui, apporte le ciment avec sa basse et ses percus.

La ruelle en chantier propose des chansons populaires et la plupart du temps festives. C’était le créneau et l’envie dès le départ ou cela s’est fait en travaillant ?

Depuis le tout départ, l’envie de monter La ruelle en chantier a été insufflée par des groupes comme les Ogres de Barback, la Rue Kétanou, les Cowboys Fringants… des formations très populaires et festives, du coup, nos premières compositions sont très inspirées de leurs musiques.

Votre album Un demi et six pailles a reçu des critiques encourageantes, aviez-vous un peu plus de « pression » durant la création de La vie belle ?

Oui bien-sûr, même si La ruelle en chantier n’est pas un groupe encore très important, l’attente des personnes qui nous suivent est présente et on savait que ce deuxième album serait différent du simple fait que nous n’avions plus les mêmes musiciens. En partant de ça, on a essayé de relier les deux albums par le côté festif.

Quels sont les principaux thèmes abordés dans ce nouvel opus ?

L’album tourne autour de la notion de choix. Nous cherchons tous à travers les choix que nous faisons à être le plus heureux possible, à atteindre «La vie belle ». Beaucoup de chansons de ce deuxième album partent de ce constat. A côté de ça, il y a bien-sûr des chansons plus légères comme « ça va mal », l’histoire d’un homme qui est 7 dans sa tête ou bien encore « l’envers du comptoir » qui raconte les ambitions et les envies de La ruelle en chantier.

Dans quel état d’esprit êtes-vous justement avant la sortie du nouvel album à la fin du mois ?

On est fiers de nos chansons et du travail qui a été fait autour de ce projet, maintenant on a hâte de le défendre sur scène.

Des dates de concerts sont prévues dès début mai, vous êtes impatient d’aller à la rencontre du public ?

Oui bien-sûr, c’est la principale raison de cet album, un très bon prétexte… et c’est là j’espère que nos chansons et l’album prendront tout leur sens.

Pouvez-vous nous dire à quoi ressemble un concert de La ruelle en chantier ?

Un moment assez simple, de partage et de fête. On a un mélange de chansons à textes pour les oreilles et d’autres plus festives, faites pour les pieds. Du coup ça nous permet vraiment de rassembler toutes les générations dans une même salle.

la-ruelle-en-chantier-cover

Le Mediateaseur remercie une fois de plus Jérémy, et à travers lui le groupe La ruelle en chantier, pour nous avoir accordé cette interview dans un délai assez court. Nous espérons que vous aurez envie de découvrir ce groupe et d’écouter le futur nouvel album La vie belle.

La ruelle en chantier a un myspace et une page facebook si vous désirez suivre son actualité.

4 thoughts on “Interview : La ruelle en chantier

  1. et pas un clip ou une musique à écouter pour illustrer l’article ? dommage … ça donnait envie !

  2. On fera une chronique détaillé de l’album à sa sortie à la fin du mois avec j’espère un clip s’il est disponible d’ici là

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *