De Sarcelles à Compostelle, la mémorable histoire de deux fous qui voulaient voir Saint-Jacques. Avec un titre pareil, ce livre a attisé ma curiosité et m’a donné envie de le lire.
Et je n’ai pas été déçu, je dois le dire. Ce livre est un journal de bord tenu par Mathieu, sur son pèlerinage en compagnie de son ami Hidir, tous 2 de Sarcelles. On commence par l’idée de départ de faire ce long trajet à pied jusqu’à l’arrivée triomphante et le retour dans les familles.
Il s’agit là d’une très bonne manière de voir du paysage et de suivre les aventures de nos 2 « héros » sans se fatiguer autant qu’eux et en rigolant beaucoup. Non pas que l’on se moque de leurs petits soucis quotidiens, mais le récit est écrit avec beaucoup d’humour ce qui est très agréable. On soulignera au passage l’originalité des titres de chapitres tels que Lestez-nous tranquilles ou massage bien reçu.
Mathieu et Hidir vont aller au bout de ce pèlerinage qu’ils se sont imposé et ceux malgré une préparation moyenne, ce qui rend encore plus méritant leur périple. Ils croiseront bons nombres de gens avec qui ils sympathiseront et d’autres qu’ils n’auront pas le choix de subir (Ah Roberto !). Et surtout leur amitié n’en sera que plus renforcée, avec quelques jolis passages un peu plus touchants que le reste du livre.
Je pense que vous l’aurez compris, les auteurs Mathieu Lours et Bertrand Ferrier, m’ont fait passer un très bon moment de lecture que je vous conseille sans retenu.
De Sarcelles à Compostelle de Mathieu Lours et Bertrand Ferrier, Editions Les Portes du Soleil, 237 pages, 18,90€.







Bertrand Ferrier
1 année ago
Mathieu Lours et moi-même-je-en-personne vous remercions de votre curiosité, de votre lecture attentive et de votre compte-rendu gourmand.
Pour tous ceux qui, séduits par votre mise en bouche, auraient envie, avant ou après lecture, de rencontrer Mathieu, de l’entendre ou de découvrir des épisodes inédits, rendez-vous est donné sur la page Facebook « De Sarcelles à Compostelle », où l’on trouve reportages photo stupides et légendés, émissions sérieusement podcastées, dates de rencontres-dédicaces et autres billevesées.
Quant à vous, grand merci de ne pas nous avoir lestés tranquilles ! Nous pourrons désormais réciter, paternes, austères, que la seule critique qui compte, c’est votre compliment.
Cordialement,
Bertrand Ferrier.