Interview : Elliot

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Voilà plus de 20 ans qu’Elliot parcourt les scènes du monde entier avec son univers inimitable et la prouesse de jouer son spectacle en français, anglais et espagnol.

Dans son show J’me sens très Glad !, il nous démontre une fois de plus son talent de performeur mélangeant burlesque, visuels, sketches et interactivité. Elliot est actuellement au Théâtre du Gymnase à Paris et va se produire pour la 1ère fois le 24 novembre sur la scène mythique de Bobino.

C’est à cette occasion que nous nous sommes entretenus avec l’artiste.

Bonne lecture.

 

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Bonjour Elliot,

Ceux qui ont déjà eu l’occasion de vous voir en spectacle savent que vous êtes une véritable bête de scène. Est-ce que vous vouliez faire ce métier depuis tout jeune ?

De faire du spectacle, oui, depuis tout jeune. Disons que quand j’étais gosse, ça m’amusait déjà d’être un peu le pitre, j’étais à la fois timide et pitre, c’était assez ambigu. Et c’est à l’adolescence que j’ai vraiment eu envie de faire de la scène mais sans vraiment savoir quoi.  J’avais envie d’être artiste, et c’est plus tard que je me suis destiné plus à l’humour et au visuel. Quand j’étais jeune, j’aurais pu être rock star ou acteur, c’était plus du domaine du rêve, je ne pouvais même pas imaginer que cela puisse être possible à cet âge-là.

Comment est « né » votre personnage ?

L’histoire est un peu longue, on va essayer de la résumer. J’ai commencé par faire du spectacle de rue, et plus jeune j’étais fan de rock et j’étais très influencé par le côté showman de gens comme Mercury, Bowie etc. Dans la rue, j’ai plus appris sur le tas le côté interactivité. J’ai aussi toujours été expressif et le côté énergique vient du sport. Toutes ces expériences de ma vie m’ont donné tout d’un coup le déclic par rapport au personnage que je voulais avoir.

C’est assez rare de mélanger autant d’aspect et de proposer un spectacle comme le vôtre. Comment définiriez-vous votre univers ?

Disons que j’ai un côté music-hall mais à la sauce Rock’n’roll. J’ai un petit côté rétro dans l’âme. Quand j’étais gosse, je regardais les burlesques américains avec mon grand-père, et en même temps, j’essaye d’être de mon époque. Oui, music-hall à la sauce Rock’n’roll, ça me plait bien, tout en gardant quand même une nature clownesque et humoriste avant tout. Ce qui m’amuse surtout c’est d’entendre rire le public et je veux leur offrir un spectacle varié.

Justement, il y a beaucoup d’interactivité dans le spectacle, c’est quelque chose que vous appréciez ?

Ah oui, j’adore ça. Il faut qu’il y ait des portes d’impro, ce sont des moments qui sont magiques et parfois même déclencheur d’une idée. J’ai 1 ou 2 sketches qui sont nés de l’impro, enfin du moins l’idée car après il faut du travail pour le mettre en scène. J’aime jouer sur l’effet pour que les gens se demandent si c’est improvisé ou si ça ne l’est pas.

Vous allez vous produire très bientôt à Bobino pour une date exceptionnelle, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Je suis vraiment dans un état d’esprit de bonheur. J’ai envie de passer cette soirée le mieux possible, j’e n’ai pas envie de me mettre de pression mais vraiment de m’amuser et d’amuser le public. C’est la première fois que je vais faire une grande salle sur Paris et Bobino est une salle prestigieuse, je ne veux donc prendre que du plaisir et encore du plaisir. Ça sera une soirée magique et elle est inscrite dans mon agenda avec des fleurs et des cœurs autour.

Y aura-t-il quelques surprises ou changements par rapport aux autres représentations ?

Euh non. On va s’amuser sur les lumières et pour avoir un son magnifique car c’est une salle bien équipée. Mais le spectacle sera le même car je trouve qu’il roule bien comme ça et qu’il atteint son rythme de croisière. On va vraiment l’adapter niveau lumière car c’est un peu le décor du spectacle.

Le Mediateaseur remercie une fois de plus Elliot d’avoir été disponible pour notre site. N’oubliez le rendez-vous très important pour lui, J’m sens très Glad à Bobino le mercredi 24 novembre à 21h30.

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