Interview : Bastien

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Nous vous avions déjà parlé ici du chanteur Bastien en vous proposant de gagner son 1er album 7 titres, Seconde vie. Grâce à sa production, nous avons pu organiser une rencontre avec l’artiste lors de laquelle le jeune auteur-compositeur a répondu à nos questions.

Vous pouvez retrouver ci-après la retranscription de cette interview.

Bonne lecture,

 

*****

 

Bonjour Bastien,

Pour commencer, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Moi, je suis Bastien, je suis chanteur depuis un certain nombre d’années. Mais avant ça, j’étais tout simplement batteur de beaucoup de groupes. J’ai fait beaucoup de maquettes, beaucoup de choses, beaucoup de scène, surtout. Pendant que j’étais batteur, j’étais aussi auteur et compositeur de textes en français ou en anglais. Et les textes, les chansons, je les faisais chanter à chaque fois par les chanteurs dans les groupes. Jusqu’au jour où j’ai décidé de passer de l’autre côté, de devenir chiant comme les autres (rires).

Du temps où tu étais batteur, il y avait des chanteurs qui te donnaient envie de faire ce métier ou qui t’inspiraient ?

Oui, il y a tous les chanteurs de Seattle : le chanteur de Pearl Jam, de Soundgarden ou en France encore, des gens comme De Palmas qui était assez porteur.

Tu as sorti ton premier album 7 titres, Seconde vie. Peux-tu nous expliquer un peu comment tu crées tes chansons, comment tu écris tes textes ou tes musiques ?

Souvent, la nuit. Ou en début de soirée. Et parfois, ça m’arrive de veiller très tard, la nuit. Ca part souvent d’un guitare/voix, où je fais une sorte de petit yaourt, une sorte de franglais. C’est de moins en moins comme ça, mais n’empêche que ça a été beaucoup comme ça : plutôt la musique avec un yaourt et puis le texte où je planche un peu plus longtemps, c’est plus laborieux, un peu plus dans la douleur, mais c’est ça que j’aime aussi. Et de plus en plus j’écris les textes à peu près en même temps que la musique.

Quelle est ton inspiration pour les thèmes de tes chansons ?

En fait, moi je suis une vraie éponge à histoire. J’observe tout ce qui se passe que ce soit en marchant dans la rue, que ce soit en faisant un jogging, que ce soit en ma baladant, en voyageant, j’intègre. De plusieurs histoires qui se ressemblent, j’en fais plus ou moins une. C’est un peu le constat que j’ai fait dans tous les textes que j’ai pu écrire jusqu’à maintenant.

Il y a des textes en français et en anglais. C’est pour ne pas te mettre de barrière dans le style ou c’est par plaisir ?

Par pur plaisir ! En fait, le tout premier texte en anglais est venu du fait que j’ai fait un yaourt, comme je disais tout à l’heure et puis ça a donné une première phrase, une deuxième phrase, et n’arrivant pas à écrire en français, j’ai écrit un couplet entier en anglais, puis après un refrain. Et c’est là que je me suis dit  » mais pourquoi pas continuer  » et j’ai fait un premier titre en entier. Et maintenant, en découlent 4 ou 5, dont 2 sur l’album.

Il y a aussi un clip, A feu et à sang. Est-ce que tu as déjà eu des retours du public sur le morceau ou le clip ?

Sur le clip, il y a beaucoup de gens qui trouvent ça assez impressionnant, la fin, les flammes, toute l’image donnée par rapport  à A feu et à sang, comment le réalisateur a traité le sujet. On peut faire plusieurs lectures de ce clip, tant sur le côté rapports amoureux ou le coté de la planète…

Au niveau du public, j’ai fait le Sentiers des Halles il n’y a pas très longtemps. C’était assez agréable de présenter la chanson A feu et à sang. Il y a eu un « Ha ! » des gens qui étaient contents que cette chanson arrive et ça, ça m’a vraiment fait super plaisir.

Le clip est très beau graphiquement. Tu t’es impliqué dans le visuel avec le réalisateur ?

Il a eu beaucoup la part de la création. En fait, c’est vraiment un ami et on a beaucoup parlé, ça c’est sur. Mais après je l’ai laissé faire. Je trouvais ça intéressant de le laisser faire. C’était assez joli de voir ses yeux le jour du clip. Il était émerveillé de voir tout ce qu’il faisait. Il s’est beaucoup inspiré du graphisme de l’album, du bleu. Ca a été tout simple, ça a été très intuitif.

Sur ce morceau, j’ai eu des retours le comparant un peu à du David Halliday. Est-ce que c’est une bonne comparaison pour toi ?

(rires) C’est pas la première fois qu’on m’en parle. Mais tout va bien, chacun fait ce qu’il a à faire. Il a une voix, il est le fils de et il fait plein de chansons bien. J’ai plus écouté il y a longtemps ce qu’il faisait au départ.

Peux-tu nous parler de l’ambiance de ton premier concert maintenant qu’il est passé ?

C’était une salle pleine. C’était très très très chaud, c’était assez impressionnant. Les gens étaient très attentifs, je l’ai vu. Il y avait, j’ai eu l’impression, une sorte de zenitude qui s’est installée pendant tout ce concert. On n’était pas là pour faire la grosse fête et sauter en l’air, mais on était là pour écouter un chanteur qui a des textes et aussi une musique pop mélancolique. On était là aussi pour se détendre.

Ca donne envie pour les suivants ?

Oui ! J’attends avec impatience le passage avec le groupe, qu’on soit à peu près 4 sur scène. Il y aura déjà 2 personnes, puis après 3, puis après 4. C’est en court de formation. Mais la prochaine date est encore en acoustique le 23 avril au Blue note dans le 18ème.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Oui, écouter A feu et à sang en boucle (rires), faites-le écouter à tous vos potes et fédérez-les avec ce morceau-là !

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Merci encore à Bastien pour sa gentillesse et sa disponibilité.

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